le Mercredi 7 Décembre 2022
le Vendredi 30 avril 2021 17:49 Municipal

Entente entre Lachute et deux ex-employés: quelques détails révélés

Tel que dévoilé en primeur dans notre édition de cette semaine, la Ville de Lachute, la Régie intermunicipale Argenteuil Deux-Montagnes (RIADM) et la Régie d’assainissement des eaux usées Chatham-Lachute (RAEUCL) confirment avoir conclu une entente avec leur ancien directeur général, Pierre Gionet, et leur ex-trésorière, Nathalie Piret, mettant ainsi fin à tous les litiges judiciaires.

Le 25 juin dernier, le Tribunal administratif du travail a jugé que les destitutions à l’encontre de Nathalie Piret et de Pierre Gionet étaient sans cause juste et suffisante et que les décisions rendues par la Ville de Lachute, la RIADM et la RAEUCL devaient être annulées. La réintégration de ces officiers municipaux fut aussi ordonnée, avec tous leurs droits et privilèges. De plus, le Tribunal a jugé qu’ils étaient en droit de réclamer toutes les mesures de réparations appropriées dont celles pour l’atteinte à leur réputation.

Le 15 décembre 2020, la Cour supérieure du Québec a refusé de surseoir à l’ordonnance de réintégration émise par le Tribunal administratif du travail en faveur de Nathalie Piret et de Pierre Gionet.

«La Ville de Lachute, la Régie intermunicipale Argenteuil Deux-Montagnes (RIADM) et la Régie d’assainissement des eaux usées Chatham-Lachute (RAEUCL) ont décidé de prendre acte des décisions rendues en faveur de Nathalie Piret et de Pierre Gionet et après discussions, il a été convenu qu’il était au meilleur avantage de tous et chacun de s’entendre, peut-on lire dans le communiqué émis à cet effet en fin d’après-midi le 30 avril. Aussi toutes les résolutions à l’origine des congédiements seront abrogées de sorte que les dossiers d’emploi de ces derniers ne contiennent aucun reproche, blâme ou sanction à leur égard. Il est aussi convenu que ces derniers acceptent de ne pas réintégrer leurs fonctions.»

Dans ce même communiqué, Nathalie Piret et Pierre Gionet ont tenu à remercier toutes les personnes qui n’ont jamais douté de leur professionnalisme et de leur intégrité. Ils disent espérer que les décisions rendues en leur faveur, l’abrogation des résolutions de destitution et la correction de leur dossier d’emploi corrigeront toute la presse négative dont ils se disent victimes depuis 2015.

Le communiqué ne fait aucune mention si les deux anciens employés recevront un dédommagement financier suite à cette histoire. Le document précise également que les parties ne feront pas de commentaires additionnels.