As a follow-up to a previous column on by-gone local movie theatres and vintage movies, this week’s will bring us ‘baby-boomers’ back to our teen-years/twenty-some years of the 1950s and 1960s and to the golden era of the drive-in cinema. The concept of ‘drive-in’ was the creation of an American, Richard Hollingshead, in 1933; but the invention was a bit ahead of its time since the 1930s were economically hard years; the concept only bloomed after World War II as young couples found employment, bought cars and purchased a typical bungalow in the suburbs; in the weekend, they would treat their kiddies (‘free admittance’) to an outdoor movie and homemade snacks on the back seat of the car.
It is reported that the first Canadian drive-in theatre opened in 1946 in Stoney Creek (now part of Hamilton), Ontario. Two years later, Ottawa saw the opening of its first two drive-in theatres, the first one located on Highway 17 at the intersection of Carling and Britannia; it is said that on opening night, more than a thousand cars jammed the fifteen-acre site and there was a backlog of traffic on Highway 17; three movies were shown with, naturally, an opening cartoon for kids! A few weeks later, the second one, the Auto-Sky, opened its gates: it was located at the intersection of Fisher Avenue and Baseline Drive which was still a rural area then. The peak popularity of drive-ins was in the 1950s-1960s era.
The 1970s experienced a steady decline of drive-in theatres, mostly because of the quality technology of television manufacturers and the more diversified programming offered by the providers. By year 2000, both original drive-ins had closed their doors and land sold to investors. At last count, there were only 37 left in Canada, of which sixteen are in Ontario, the closest one being located between Perth and Smith Falls.
According to DriveInMovie.com, ‘drive-in theatres have experienced something of a renaissance in recent years, as a romantic and nostalgic alternative to the traditional inside cinema experience.’
In the summer of 2020, drive-in movies made a come-back to Hawkesbury, as the Harden Plaza parking lot hosted an outdoor cinema, compliments of the town of Hawkesbury; the event had the objective to allow an enjoyable family outing while respecting social distancing. The events were highly popular, FREE, but on a first-come first-serve basis; LED technology allowed the viewing to start before darkness. Boomers may remember that Hawkesbury had a permanent drive-in theatre up to the 1970s: the BEL-VUE Drive-in; it was located in a vacant field across from where used to sit Rozon’s Supermarket and where stands today l’école secondaire publique Le Sommet; according to available advertising in local papers, its final and closing movie was Elvis’s ‘Viva Las Vegas’. What a spectacular exit!
A few kilometres south, Alexandria also experienced a drive-in revival last summer, compliments of the local Optimist club. The field where stood the former SKI-HI drive-in was still ‘as is’ although the original screen structure had been demolished; the event was a celebration of St-Jean-Baptiste for the francophone community.
As a closure to this column, if I may and if you will allow me to, I will conclude with this very deep and philosophical statement: ‘Please, please, please, Madam Mayor Assaly and Mister Harden, please offer us a repeat of last year’s, PLEASE!’
Dans le cadre d’une série d’entrevues exclusives avec la mairesse et les maires des villes, municipalités et villages de la région, LE RÉGIONAL a le plaisir d’accueillir cette semaine monsieur François St-Amour, maire de la municipalité de La Nation. Créée en 1998, cette municipalité regroupe les anciens cantons de Calédonia, Cambridge et Plantagenet-Sud, ainsi que le village de St-Isidore; elle compte une population globale de 12 800 habitants et tient son nom de la rivière Nation-Sud qui parcourt son territoire de nord en sud. Monsieur St-Amour y est maire depuis 2010.
LE RÉGIONAL : Monsieur St-Amour, merci de nous consacrer ce temps d’entrevue et d’informer nos lecteurs de la situation actuelle dans La Nation.
Merci de vous intéresser à notre municipalité et à nos résidents.
LE RÉGIONAL : Monsieur St-Amour, comment vivez-vous personnellement la situation pandémique actuelle, le confinement, les restrictions?
Je ne suis pas différent des citoyens et citoyennes de La Nation. La pandémie nous empêche tous et toutes de voir les gens qui nous sont chers, incluant bien sûr nos enfants et petits-enfants. Heureusement, les bulles familiales et la technologie nous permettent de conserver un certain contact.
LE RÉGIONAL : Comment l’homme politique que vous êtes avec la responsabilité de maire de la municipalité de La Nation s’accommode-t-il de cette situation?
Plus que jamais, le rôle du maire, et j’ajoute le rôle des membres du Conseil, est crucial. Nous devons gérer du mieux qu’on le peut les tâches quotidiennes pendant cette pandémie mondiale tout en essayant d’aller de l’avant avec les responsabilités d’une municipalité.
LE RÉGIONAL : Quelles sont les priorités d’un leader politique et d’un conseil municipal qui doivent gérer une situation comme celle-ci? Quels services municipaux ont été jugés essentiels?
La cueillette des déchets, l’entretien des chemins, le service des règlements municipaux, le département des finances et les travaux publics sont tous des services essentiels et le demeurent pendant la pandémie. Aussi, les citoyens doivent pouvoir nous rejoindre facilement et en tout temps : il est de notre devoir d’aider nos citoyens lorsqu’on le peut.
LE RÉGIONAL : Le personnel municipal est-il toujours en poste et offre-t-il ses services comme d’habitude? Est-ce qu’il y a eu interruption de services?
Nous offrons les mêmes services qu’à l’habitude, les appels et les courriels sont retournés. Les différentes méthodes de paiement électronique étaient déjà en place et les gens les utilisent de plus en plus. Bien que certains employés soient en télétravail, ils sont tous à l’œuvre et font un travail admirable dans les circonstances.
LE RÉGIONAL : Mises à part de sérieuses éclosions à la Résidence Prescott-Russell de Hawkesbury et à la résidence Pinecrest de Plantagenet, les citoyens de la région se sont montrés solidaires des règles du Bureau de santé et de la province; vous êtes sûrement fier de leur comportement et du nombre limité de cas chez vous?
Je suis à la fois impressionné mais pas vraiment surpris de la réaction des citoyens face aux consignes sanitaires. Nous avons rapidement remarqué les efforts de ceux-ci et les chiffres démontrent leur discipline évidente. Cela dit, nous ne devons pas baisser notre garde et les citoyens le savent.
LE RÉGIONAL : Les nouvelles quotidiennes rapportent que plusieurs politiciens sont l’objet de commentaires déplacés, déplaisants et même agressifs dans les médias sociaux; est-ce qu’il y a eu de tels incidents chez vous?
Nous ne recevons pas de commentaires déplacés de la part de nos résidents; dans l’ensemble, nos résidents sont très respectueux et comprennent que nous vivons une situation exceptionnelle dont on se souviendra longtemps.
LE RÉGIONAL : Financièrement, quel est l’impact pour votre municipalité? La province et le gouvernement fédéral vous accordent-ils un soutien financier?
Avec la fermeture des centres communautaires et de l’aréna de St-Isidore par exemple, certains revenus n’étaient pas au rendez-vous.
Nous avons reçu une subvention de Safe Restart pour l’année 2020 au montant de 499 400$, ainsi qu’un montant de 62 000$ pour l’année 2021. Cette aide nous a permis d’équilibrer le budget de l’année 2020.
LE RÉGIONAL : Financièrement, quel est l’impact pour vos entreprises commerciales? Prévoyez-vous des fermetures, des faillites? Et quel est cet impact pour le simple citoyen? La municipalité accorde-t-elle un soutien financier ou une quelconque forme d’aide?
Oui, des citoyens et des entreprises ont vécu et continuent de vivre des difficultés dues à la pandémie. Pour les résidents et les entreprises qui en avaient besoin, la municipalité a repoussé les dates limites pour effectuer les paiements des taxes municipales et nous avons en effet remarqué que quelques citoyens et entreprises ont profité de cet allègement. Pour les taxes intérimaires 2021, nous avons repoussé la date de paiement du 27 mars au 29 mai 2021 et pour les services publics nous avons repoussé la date d’avril à fin mai 2021, ce qui a certainement aidé.
LE RÉGIONAL : Est-ce qu’il y a une planification municipale en place pour la vaccination de masse qui commencera dans quelques semaines?
La vaccination est l’affaire du Bureau de santé de l’est Ontario. Mais nous avons offert la disponibilité de nos centres communautaires pour la vaccination, si nécessaire. Nous sommes d’ailleurs quotidiennement en communication avec le Bureau de santé afin de prendre connaissance des plus récentes consignes.
LE RÉGIONAL : Quelles sont vos prévisions pour un retour ‘à la normale’? La deuxième partie de l’année 2021 s’annonce-t-elle bien?
Pour ce qui est d’un éventuel retour à une ‘’vie normale’’, il est très difficile pour moi de m’avancer. J’encourage les citoyens à continuer de suivre les consignes sanitaires et nous espérons que le processus de vaccination se déroulera bien. Enfin, l’année 2021 s’annonce très bien. Nous sommes très heureux des projets sur la table à La Nation:
LE RÉGIONAL : Merci de votre participation monsieur St-Amour. Et justement, bon retour vers une vie normale à vous-même et à tous vos résidents!
Je suis convaincu qu’il n’est pas nécessaire de faire une longue introduction à cette chronique et que tout le monde aura compris de quel sous-entendu il s’agit. Puisque toute bonne planification nécessite des pauses occasionnelles pour voir où on en est rendu, si nos objectifs à court terme ont été atteints, s’il faut ‘ré-aligner nos flûtes’ comme le dit l’expression populaire ou bien si on peut continuer dans la même voie, LE RÉGIONAL aura le plaisir de vous présenter au cours des semaines à venir des entrevues exclusives avec les maires/la mairesse de la région et nous discuterons avec eux, en format ‘question-réponse’, de la situation ‘C’, passée, présente et future. Nous remercions toutes les personnes impliquées d’avoir agréé à partager avec nous et nos lecteurs.
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Cette semaine, nous accueillons pour vous monsieur Robert Kirby, maire du canton de Hawkesbury-Est depuis 2006 et président des Comtés unis de Prescott-Russell à trois reprises (2009, 2015, 2019).
LE RÉGIONAL : Monsieur Kirby, comment vivez-vous personnellement la situation pandémique actuelle, le confinement, les restrictions?
Personnellement, je suis fidèlement toutes les directives du Bureau de santé de l’est de l’Ontario, je fais attention d’éviter toutes les occasions de contamination et tout va bien, je vais bien!
LE RÉGIONAL : Comment l’homme politique que vous êtes, le maire du canton de Hawkesbury-Est s’accommode-t-il de la situation?
Je me rends aux bureaux de la municipalité régulièrement y faire mon travail. C’est ma première expérience à faire face à une situation du genre, vous savez : je n’étais pas en poste au moment de la crise du verglas en 1998.
LE RÉGIONAL : Quelles sont les priorités d’un leader politique qui doit gérer une situation comme celle-ci?
Il faut veiller à ce que le protocole établi par le Bureau de santé et la province soit bien suivi par nos employés et il faut veiller à ce que le nécessaire soit fait, coûte que coûte, pour que nos citoyens bénéficient des services essentiels dont ils ont besoin.
LE RÉGIONAL : Quels services municipaux ont été jugés essentiels dans votre municipalité?
Les services essentiels usuels : déneigement et entretien des routes, vidanges et recyclage, permis de construction, certains loisirs extérieurs comme les patinoires.
LE RÉGIONAL : Le personnel municipal est-il toujours en poste et offre-t-il ses services comme d’habitude? Est-ce qu’il y a eu interruption de services?
La municipalité ne compte que quatre employés : tous ont été placés en télétravail pendant un certain temps, mais sont maintenant de retour sur place aux bureaux de la municipalité et sont tenus de suivre le protocole en vigueur.
LE RÉGIONAL : Mise à part la sérieuse éclosion à la Résidence Prescott-Russell de Hawkesbury, les citoyens de la région se sont montrés solidaires des règles du Bureau de santé et de la province; vous êtes sûrement fier de leur comportement et du nombre limité de cas localement chez vous?
Bien sûr! Chez nous, en milieu rural, c’est peut-être plus facile de respecter les règles et c’est pourquoi il y a eu très peu de cas, généralement sous la barre de 5; à l’exception d’une courte éclosion à la résidence Manoir Carillon de Chute-à-Blondeau, tout s’est bien passé.
LE RÉGIONAL : Financièrement, quel est l’impact pour la municipalité? La province et le gouvernement fédéral vous accordent-ils un soutien financier? Nous avons eu des pertes de revenus importantes en raison de la fermeture du centre communautaire de Chute-à-Blondeau et de ses revenus de location; mais il semble que les gouvernements fédéral et provincial vont nous aider à absorber ces pertes, la procédure est déjà en marche.
LE RÉGIONAL : Financièrement, quel est l’impact pour les entreprises commerciales de votre municipalité? Y aura-t-il des fermetures, des faillites? Il y a peu d’entreprises commerciales chez nous, à part deux dépanneurs et quelques garages privés; et tous sont demeurés ouverts parce qu’ils étaient considérés comme services essentiels.
LE RÉGIONAL : Financièrement, quel est l’impact pour le simple citoyen? La municipalité accorde-t-elle un soutien financier quelconque ou autre forme d’aide? En date d’aujourd’hui, la situation ne s’est pas présentée, il n’y a pas eu demande.
LE RÉGIONAL : Est-ce qu’une planification municipale est en place pour la vaccination de masse qui commencera dans quelques semaines?
Nous espérons qu’il y aura des centres de vaccination locaux, nous avons d’ailleurs suggéré les centres communautaires qui sont situés dans nos trois villages comme sites disponibles; mais c’est plus probable que les services seront centralisés à Hawkesbury où se trouvent l’hôpital régional, plusieurs cliniques médicales, plusieurs pharmacies. En date d’aujourd’hui, nous n’avons pas encore reçu de directives spécifiques du Bureau de santé.
LE RÉGIONAL : Quelles sont vos prévisions pour un retour ‘à la normale’? L’année 2021 s’annonce-t-elle bien?
Il semble qu’on aura un retour à une vie presque normale cette année; mais entretemps, on va devoir s’ajuster en conséquence de la situation qui évolue: les restrictions vont demeurer en vigueur pendant un certain temps encore.
LE RÉGIONAL : Merci de votre participation monsieur Kirby. Et justement, bon retour à une vie normale!
Ontario holds roughly 800 golf courses, the most of any other province; it’s a significant part of our economy, contributing more than $5 billion to the province’s Gross Domestic Product. In our region, the Hawkesbury/Champlain/East Hawkesbury area hosts two, the Rockland area two also, Alexandria one and Casselman one, Hammond one, maybe some I forget (sorry!), plus also a few in the Lachute area that avid Ontario golfers may visit at times through the season.
With our earlier spring coupled with some warmer days, golf courses superintendents and personnel are busy doing last minute chores and soon-to-open maintenance, while waiting for Premier Ford’s expected announcement which came on April 2nd; the Premier announced that golf courses could begin to prepare for opening, falling just short of allowing golfers to tee up (which is just around the corner…). Courses can now hire their seasonal staff and they have been posting job offers in local newspapers and other media since last week.
Courses will be allowed to open, but in all respect of significant safety and precaution rules, as they were last season: no bunker rakes, removal of pins or ball washers; clubhouses remain closed, bar and restaurant services are not allowed unless for pick-up and tee times may be spread out longer to avoid any overlap between groups. Sanitation of carts is mandatory, along with user restrictions. Same rules apply for driving ranges. But what about mini-putts? Mini-restrictions?
Golf is a great game: enjoy it for what it is! Allow me to quote golf great Arnold Palmer before your first tee-off of the season: ‘What other people may find in poetry or art museums, a golfer finds in the flight of a good drive’. Or this anonymous one: Golf can best be defined as an endless series of tragedies obscured by the occasional miracle’. Keep hoping guys: miracles DO happen!
Le bois d’œuvre : une épine au pied des relations canado-américaines et, par ricochet, aux pieds de nos marchands, travailleurs et consommateurs locaux.
Le Canada et les États-Unis semblent impliqués dans un conflit perpétuel, sans en arriver à une solution bipartite qui réponde aux revendications de l’un ET de l’autre, peu importe qui est président ou premier ministre; l’effet boule-de-neige des surtaxes imposées par les Américains sur le bois d’œuvre canadien entraîne des répercussions importantes à tous les niveaux de cette pyramide, mais principalement, en ce qui nous concerne, au niveau de nos fournisseurs de matériaux locaux, qu’ils soient franchisés ou indépendants, de nos contracteurs en construction/rénovation et des consommateurs que nous sommes.
Le bois d’œuvre, c’est le bois transformé utilisé dans la construction de charpente de maison (madriers, poutres, colombages, contreplaqué …) ou à la rénovation résidentielle. Le bois d’œuvre canadien provient d’arbres résineux (conifères) à 98% et il est coupé dans les forêts publiques à 90%, alors qu’aux États-Unis, il provient en grande partie de terres privées, d’où la source du conflit : une apparence de subvention déguisée aux producteurs canadiens par le gouvernement fédéral. L’Ontario se classe loin derrière la Colombie-Britannique et le Québec en termes de production, il est même devancé par l’Alberta. La majorité du bois d’œuvre canadien est exporté, dont 75% aux États-Unis, la Chine et le Japon étant également d’importants clients.
La situation actuelle est devenue intenable : l’approvisionnement est insuffisant et imprévisible, les prix ont atteint des plafonds inégalés. Comment en est-on arrivé là? Posez la question à des spécialistes dans l’exploitation forestière et ils seront d’accord à en jeter le blâme sur les forestières puisque ce sont elles qui récoltent et transforment cette matière première en produits de consommation. Celles-ci argumentent cependant que la pandémie les a aussi frappées de plein fouet : réductions de personnel, réductions de production, délais et retards de transformation et de livraison, sans compter les énormes feux de forêts, facteurs qui ont amplifié la demande pour le produit, créant une surenchère et une augmentation des prix au consommateur : une hausse de près de 300% en douze mois! Et tout indique que cette tendance se maintiendra. Les détaillants doivent se concurrencer les uns les autres, d’abord pour obtenir une garantie de matériaux, ensuite au niveau des prix à débourser ; les prix garantis, c’est du passé : on est passé de prix garantis mensuels à hebdomadaires à ‘au-jour-le-jour’, ceci supposant qu’on réussisse à obtenir le stock convoité et à quel prix.
La construction résidentielle vit un boom immobilier incomparable : les mises en chantier de maisons unifamiliales ont augmenté de plus de 40% depuis le début de 2021 et cette tendance à la hausse semble également vouloir se maintenir : une maison qui coûtait 200,000$ avant la pandémie en coûtera maintenant 230,000$, soit une augmentation de 15%. Le consommateur doit faire un choix sérieux et éclairé : aller de l’avant avec ses projets, quitte à sur-payer maintenant les matériaux nécessaires, ou remettre ça à plus tard et …sur-payer son projet à cause de l’inflation. Pile ou face? Face ou pile?
Au cours des prochaines semaines, Le Régional tentera d’avoir le pouls de la situation auprès des fournisseurs, contracteurs et consommateurs de la région afin de vous guider et vous informer le mieux possible pour vos projets à venir ou en cours.
Le 27 mars prochain, nous célébrerons, comme c’est la tradition maintenant depuis sa création en 1961, LA JOURNÉE MONDIALE DU THÉÂTRE, cette journée commémorative initiée par l’UNESCO. Chaque année, l’Institut international du théâtre (ITT) invite une personnalité internationale à formuler un message réflexif sur l’art du théâtre et son avenir, message qui est retransmis internationalement dans plus de 50 langues, imprimé et lu par des milliers de gens aux quatre coins du monde; le tout premier message a été rédigé par Jean Cocteau en 1962; deux Québécois ont été invités à le faire au cours des ans : Michel Tremblay en 2000 et Robert Lepage en 2008.
La région est-ontarienne a pu compter, au cours des 50 dernières années, sur la présence de deux troupes amateures, l’une toujours active mais malheureusement ‘inactivée’ depuis 2019 à cause de la situation pandémique, l’autre ayant cessé temporairement ses activités depuis 2010. Le Régional désire profiter de cette journée de célébration pour rendre hommage à tous ceux et celles qui se sont impliqués au cours des ans à produire des spectacles de qualité pour le public local.
LA TROUPE DE THÉÂTRE LE CERCLE GASCON II, une troupe francophone, fut fondée en 1982 par Guy Rouleau et Royal Myre; après délibérations, le nom de ‘Cercle Gascon II’ fut retenu en mémoire de la troupe originale ‘Cercle Gascon’ qui se produisait dans la région dans les années 50, au même endroit incidemment : la salle de spectacle au sous-sol de l’école Christ-Roi. Noël Berthiaume et André Paquette, deux hommes d’affaires locaux, ont été au nombre des directeurs au fil des ans. Pour lancer la nouvelle version du Cercle Gascon, on a choisi comme première production la pièce à succès de Gratien Gélinas : Bousille et les justes. Depuis les 39 dernières années et au cours de ses 74 productions, plusieurs personnes de la communauté se sont succédées, soit à la présidence ou à l’équipe de direction, soit comme comédiens/comédiennes sur les planches, soit dans des rôles de soutien comme technicien/ne, maquilleur/se, décorateur/trice et autres. Malheureusement, après 25 ans à la salle du Christ-Roi, la troupe a dû plier bagage suite à la décision de la ville de libérer l’édifice en 2006 pour le mettre en vente et finalement le démolir en 2017. Pendant quelques années, la troupe deviendra ambulante, elle établira un partenariat d’un temps avec l’école secondaire Le Sommet avant finalement de se trouver une nouveau gîte, le Centre Guindon, une salle qui semblait lui aller comme un gant! Cependant, le malheur frappant à nouveau, la vente du Centre Guindon en 2020 a forcé la troupe à un entreposage temporaire, en attente de se trouver un nouveau local approprié à ses besoins. En 2022, la troupe espère célébrer son 40e anniversaire, bien installée ‘chez elle’! (Cette information est une courtoisie de Louise Potvin-Laliberté, présidente de la troupe de théâtre Le Cercle Gascon II).
The PRESCOTT PLAYERS theatre group ‘formed in the spring of 1963 through the direct contact with the Community Programme Branch of the Department of Education. Mrs. Carol Jones, then of Vankleek Hill, took a course in Kemptville and returned to form a group for the prime purpose of introducing live theatre to the area in and around Vankleek Hill and Hawkesbury. Our first year, we had a membership of ten.’ With the enthusiastic contributions of former members of the theatre group through the ‘Hawkesbury History Photos’ FaceBook group, PLUS Tammy Oswick’s priceless personal contribution, a ‘general’ history of the group was tentatively assembled, but is still lacking some specifics; this might be an enjoyable project for former members to tackle!
Founding members were Mary McKechnie and Cath MacFadyen; the group was then stationed at the Hawkesbury United Church and their first production was Cinderella. Children’s plays, comedies, dramas, musicals, dinner theatres, the Players tackled all types of theatre forms with the same enthusiasm and dedication. The group became larger and more popular and so, in 1982, decided to get incorporated and agreed to join Le Chenail cultural centre’s facilities at Christ-Roi school in Hawkesbury, alongside Le Cercle Gascon II, a francophone theatre group. They remained there for many years until eviction in 2006 by the city of Hawkesbury, owner of the building, which was put up for sale and finally demolished in 2017. In 2007, the group celebrated its 45th anniversary with a murder mystery at the Legion in Hawkesbury. The group then took the decision to move to Vankleek Hill high school’s auditorium, which could sit approximately 120 guests; but it was a short-lived reprieve: the high school and its beloved auditorium were demolished in 2011 to make place for a new building. It seems the group could not survive this second major hard blow as it dwindled down and folded as a result. But was that fold permanent or only a time-gap until its re-birth in the hands of a new generation of theatre-lovers? Who knows? There is a 50th anniversary in the waiting to be celebrated and a return to ‘evenings at the theatre’!
In this week’s column, I’ll spare you April’s fool jokes and enigmas: I chose to entertain you with my ‘April poutine’. Beware to all chefs and weekend cooks: this column will not be a literal culinary experience, but a figurative one. A ‘poutine’ is an old French-Canadian recipe from the 1950s of which the basic ingredient is potatoes in the form of French fries; soon, other elements were added: first, cheese curds, then a gravy, and eventually any leftovers or any other add-on at your heart’s content. My ‘April poutine’ is a mix–and-mess of everything and anything that I could focus my attention on this Monday morning: Easter, movies and movie theatres, the Oscars, Netflix, Covid (What’s new!), even church mass in latin!
I am originally from a small 99.9% francophone community on the southwest outskirts of Montreal; in fact, as a kid, my skills in English were so poor that a teacher might even push his appreciation as to say ‘non-existent’ or below the ‘F’ range; serving masses at the Catholic church to earn a few nickels, I would go as far as stating that my then second language was latin (since masses were still said in latin in those years and altar servers had to learn all replies by heart). Long introduction, I agree, but my recipe is brewing.
My community hosted a small village-type cinema/theatre: the LUX: square style-less building with a seating of about 150, no balconies or boxes, basic upholstered seats, restaurant (?); as kids under ten, my two younger brothers and I were granted the privilege of going to children’s matinees twice a year: when the feature movie was BEN-HUR (I guess my dad wanted Charlton Heston to become an ideal manhood-type for his boys) and when THE TEN COMMANDEMENTS came to town during Holy week. Unfortunately, those movies were not in French, but in some strange foreign language…’No problem! I’d tell my two brothers, I can speak latin, I’ll tell you what Moses said to the Red Sea…’ Using my own imagination to sustain theirs, going to the movies was always a wonderful annual experience: large screen, color pictures, Charlton Heston… eventhough we had seen it all before, from age 6 on until our teen ages. Since then, I learned a little English and found out that my picture-reading what quite close to the actual true English dialogues. And every year during Holy week, I’ll check the TV schedule to see when the TEN COMMANDEMENTS will be on and will snoop in to watch the scene of the Red Sea parting at Moses request… because I love movies and movie theatres!
Unfortunately, the LUX later closed its doors and was demolished as a result of television sets becoming more affordable and offering more features: color, variety of programming, channel options… Hawkesbury lived through the same pains as its two movie theatres closed their doors and were demolished within a few years of one another: in the 1950s, the OTTAWAN was located on Main street, southeast of William street intersection and offered children matinees for ten cents; a few hundred metres west on the same side of Main street, next to the Farmer department store stood the REGENT, owned by Oscar Legault, and was still in business in the 1970s; it actually hosted ‘The Exorcist’ when the hit movie was released and created quite a scandal all over the world!
Looking closely at the attached photo of the Ottawan which dates from 1956, you will notice the double-feature films that were featured that week: WORLD IN MY CORNER is about ‘Up and coming ambitious boxer Tommy Shea must choose between making dishonest money with crooked promoter Harry Cram or honestly winning a title, as advised by his manager Dave Bernstein; starring Audie Murphy, an American war hero.’; and STAR OF INDIA in which ‘Squire Pierre St-Laurent returns from wars in India to the 17th century provincial France to find his estate confiscated for back taxes by governor Narbonne and resold to Katrina, a Dutch Countess; she offers to return Pierre’s property if he will help her get possession of the ‘Star of India’, a fabulous sapphire held by Narbonne.’ Surprisingly, both movies were rated G for ‘general audiences’: 1950 kids could handle love scenes, war scenes and violent boxing scenes better than today’s kids I suppose… I can’t remember going then, but I would certainly go now if time could turn back; I’ll have to check if they are still available on Netflix or Crave or if they are beyond-vintage.
Since April is also OSCARS month, I then proceeded to the official Oscar site to see if any, either or both those movies were Oscar contenders; but they were not, although I still made interesting discoveries on the 1956 nominees and winners: song of the year was LOVE IS A MANY-SPLENDORED THING, which has become and still is a classic in that ‘love-song’ repertoire; musical movie of the year was OKLAHOMA! a musical play which is still performed occasionally (it was on the Hudson Theatre season a few years ago); and best animated was SPEEDY GONZALEZ!
But…in February 1957, guess what? Déjà vu! A new influenza A (H2N2) virus emerged in East Asia, triggering a pandemic (“Asian Flu”). It was first reported in Singapore, then in Hong Kong, and reached the coastal cities in the United States in summer 1957. The estimated number of deaths was 1.1 million worldwide, 116,000 in the United States and some 7,000 across Canada. It marked the first time a vaccine was prepared to fight a flu virus. It certainly affected attendance in public places and movie theatres, as it is the case today.
Theatres, movie theatres and cinemas are now experiencing a major financial blow through this pandemic with a governmental yoyo decision-making of full closures/partial closures/limited numbers/restaurant closure/popcorn exclusion; a return to normal business is far from granted before 2022.
On the other hand, thanks to specialty providers like Netflix, Crave, HBO, Disney and others for fulfilling our crave for significant and exciting programming, commercial-free, Covid reports-free, vaccination updates-free, and replay-free. We couldn’t get through ‘this’ without you! Bon appétit everyone!
Jim Bangs is now in his seventies, anxiously waiting his turn for vaccination, and in the meantime, producing maple syrup. He is a former general contractor in building construction and so was able to do everything himself from A to Z, step by step, which is a great asset when you know what you are doing and smart enough to ask or research when you don’t.
He owns a 6-acre wooden piece of land on the south-west corner of Sandy Hill and Bangs roads on which, eight years ago, he decided, strictly as a hobby, to try his hand at becoming an ‘acériculteur’ or maple syrup producer. He inventoried his lot to hold approximately 150 maples, although very few of those where ‘sugar’ maples; he then purchased used equipment and that first trial year, tapped only 25 trees; I suppose results were acceptable and the endeavour enjoyable enough to repeat the experience the following year, and the next one, and the next one too…He is now tapping 90 maples and says that in ideal conditions, he will collect 1200 litres of sap, thus producing 30 litres of syrup (the ratio being 40 to 1); he will use approximately eight cords of wood in the boiling process. ‘Overall, it is a lot of work, he says, because I’m a one-man operation, so it’s close to eight hours a day during peak season; the weather is always a challenge and may very well make or break all our efforts’. ‘What about this year Jim?’ ‘Well, so far so good!’
Local Artisans At Work: From Buckets To Tubing
‘Nestled in the countryside just minutes from the historic town of Vankleek Hill’ as described on their website, the Lamoureux operation is basically a family business: husband and wife Michel and Lucie, and their son Nicolas. CASSBURN SWEETS progressed from a modest operation they tentatively tried their hand at in 1999, tapping 150 trees, into the full-fledged commercial business it is today. Located on Cassburn road, the 40-acre property holds 4000 maple trees, of which 95% are of the sugar maple variety, the best for production, and it houses their sugar shack. Michel adds that this year, they rented an adjoining piece of land so as to increase their inventory to 5000 trees. His operation is fully automated, using vacuum-tubing and computerised software to control quality and quantity; it is also an environmentally-friendly production where wood is the heating source, using a process that burns very clean, at a combustion rate that reaches 98%. The farm is actually taking steps towards obtaining its organic certification. All products sold under name-brand CASSBURN SWEETS are homemade! Another local small family business worth encouraging with our spending dollars!
DID YOU KNOW THAT…maple syrup is a healthy sweetener: it contains antioxidants and anti-inflammatory properties that have shown to fight cancer, diabetes and bacterial illnesses? An ideal alternative!
Ces derniers temps, nous sommes en plein cœur de saison et nous retrouvons souvent ces termes dans nos lectures de journaux, notre écoute de nouvelles web ou télévisées, dans les publicités FB ou de supermarchés : ‘acériculture’ par ci, ‘acériculteurs’ par là… Même nos petits-enfants s’en mêlent : voici une conversation entre un grand-papa et son petit-fils!
-Dis-moi, grand-papa, c’est quoi ça l’a-cé-ri-cul-tu-re? Est-ce que que ça veut dire faire la culture de l’acier? Est-ce qu’à l’usine d’Ivaco à L’Orignal, on y fait de l’a-cé-ri-cul-tu-re?
-Bon, bon, mon ti-gars, calme-toi un peu que grand-papa t’explique; l’usine Ivaco, c’est une a-cié-rie, on y fait la production de l’a-cier; l’acériculture, c’est la culture et la production du sirop d’érable.
-Grand-papa, tu me niaises! Le mot a-cé-ri-cul-tu-re n’a rien à voir avec le mot sirop d’érable, ce sont deux mots complètement différents…
-Mais si, ils sont différents…et mais non, parce que dans ce grand mot-là, il y a deux petits mots : acer et culture; ‘acer’, c’est un mot latin, ça veut dire ‘érable’ en français et ‘maple’ en anglais; tu sais, c’est comme les noms de fleurs ou les noms d’animaux qu’on voit souvent écrits en latin dans les encyclopédies…
-Pourquoi on n’en ferait pas nous, de l’a-cé-ri-cul-tu-re avec nos arbres?
-Peut-être l’an prochain mon ti-gars, la saison est déjà pas mal avancée et grand-papa doit absolument finir de rédiger son article pour Le Régional…
-Est-ce qu’on peut aller à la cabane à sucre comme l’année passée et visiter Monsieur l’acériculteur et manger des crêpes à Dérick?
-Tu parles de la Sucrerie du Ruban à Ste-Anne-de-Prescott? Malheureusement, à cause de la Covid, leur cafétéria n’est pas ouverte cette année, mais leur petit magasin est probablement ouvert; quand grand-papa aura terminé, on ira faire une tour d’automobile jusque-là, ça va? On va acheter un petit bocal de sirop et je te ferai des bonnes crêpes pour souper!
-Oh merci, grand-papa, j’ai hâte de me sucrer le bec!
Follow up from last week’s part 2 about a child born in 1914 and all the tragedies that he lived through his life.
The new millennium opened with another type of virus that sent the world in a state of panic! The Millennium bug or Y2K in short, refers to a computer bug related to the formatting and storage of calendar data for dates beginning in the year 2000. Problems were anticipated, and arose because many programs represented four-digit years with only the final two digits – making the year 2000 indistinguishable from 1900. The assumption of a twentieth-century date in such programs could cause various errors, such as the incorrect display of dates and the inaccurate ordering of automated dated records or real-time events. Companies and organisations in some countries, but not all, checked, fixed, and upgraded their computer systems to address the anticipated problem. Very few computer failures were reported when the clocks rolled over into 2000. The total cost of the work done in preparation for Y2K is estimated worldwide at over US$300 billion. (Now 86, but computer-illiterate, so could care less about K2Y or whatever it was…)
CORONAVIRUSES are a large family of viruses ranging from the common cold to severe diseases such as MERS, SARS, COVID; some are transmitted between animals and humans, some are a milder and treatable form, others are deadly.
2003: SARS (Covid1): 250 identified cases with 44 deaths in Canada, half are health-care workers, 774 worldwide (Now 89)
2004: AVIAN FLU: found in poultry originated from Hong Kong; in Canada, a British Columbia poultry farm saw its birds all slaughtered after virus was found; two farm workers were contaminated; very low transmission (Now 90)
2009-2010: SWINE FLU: first reported in Mexico and owns its ‘swine’ appellative to the fact that the virus was often found in North American pigs; more than 18,000 victims worldwide, 428 of whom were Canadians. (Now 95)
2012: MERS: originated in Middle East countries; 935,000 deaths worldwide; 1714 identified cases in Canada with 645 fatalities. (Now 98)
2014-2016: ZIKA: virus transmitted through mosquitos; this type of mosquito is not found in Canada, so the only reported cases are travel-related, especially from Mexico and the Caribbean; very few cases in Canada. (Now 100! Will most probably die from a multitude of old-age related factors after surviving all of the above. He/she was definitely born under a lucky star!)
2020-2021: COVID 19: Human beings may show different reactions when facing danger or uncertainty: panic, depression, anger, frustration, patience, denial,… Whatever our reaction, the actual Covid situation forces us to modify our lifestyle and adapt to the situation as it progresses. Covid might be our first ever experience dealing with a phenomenon of such world amplitude and it may prove to be the only one in our lifetime; by comparison, our parents and grandparents survived several pandemics, wars and disasters, natural or man-made. We may consider changing our perspective and our approach in dealing with possible future events of this type and appreciate life for what it has to offer, with its occasional challenges.
On a more humorous note, let’s demonstrate empathy for our Americans neighbours who had to face two serious viruses simultaneously: one (the one with an orange hairdo) has now moved to Florida’s warmer climates and playing golf to brighten his moods, but may very well surge again if face of complacency, the second one is handled by vaccine treatment but may also still linger for a while if we don’t show it consideration; it’s unfortunate for them the same vaccine couldn’t treat both viruses permanently! And let’s hope we don’t have to deal with an ‘Easter Ontario variant’!
(This article was inspired by an unsigned Facebook post in general circulation)
A great follow-up reading: PEACETIME KILLER by John Lorinc https://www.canadashistory.ca/explore/science-technology/peacetime-killer